Comment tu vas rater ton orientation.

Le titre fait vraiment beaucoup trop dramatique, le putaclic tu connais. Mais bon, en fait si, c’est plutôt ça. Dans la plupart des cas (et béni sois ceux qui dès 9 ans savent ce qu’ils veulent faire), tu vas faire de la grosse merde.

Je te le dis je te préviens, tu vas partiellement, à moitié ou totalement te tromper d’orientation en post bac, ou peut-être même avant cela dis ! Alors déstresses pour tes choix de fac, et je vais essayer de t’aider le mieux que je peux avec mon expérience un peu bancale, mais qui m’a (pour l’instant) plutôt réussie.

Depuis que tu as 6 ans c’est la plus grosse question de ta vie, et normal, c’est la plus importante t’as vu. Qu’est ce que je vais bien pouvoir faire plus tard? Au début, tout est simple. Tu es là à colorier des additions afin de faire apparaître un dessin, en étant persuadé que de toute façon tu serais chirurgien. Tu sais pas comment et à l’époque tu ne te poses même pas la question, parce que, pourquoi tu ne pourrais pas faire ça ? Il n’y a aucune raison. Quelle innocence ! Et pourtant, si seulement la vie était aussi simple, si les études étaient aussi faciles. J’aimerais te dire que de toute façon, avec la volonté on fait tout, qu’il suffit d’étudier, de le vouloir pour y arriver. J’aimerais que ça soit si simple, tellement plus de gens seraient heureux de leurs jobs. Mais la réalité est bien plus triste que ça. Avoir un rêve, un objectif, une vocation, il n’y a rien de plus beau et je pense que tout le monde peut se mettre d’accord là-dessus.Néanmoins, il faut parfois comprendre que tes rêves, tes volontés ne sont pas compatibles avec tes capacités. Même si depuis aussi loin que tu t’en souviennes, les profs ont écrit sur ton bulletin « Devrais faire des efforts, ne donnes pas à fond toutes ses capacités », il est possible que le système éducatif ne sois pas fait pour ça, et il est possible que ce ne soit jamais ton cas. Et ça c’est pas être nulle, c’est pas être moins bien que les autres ou même être différent (dans le sens péjoratif du terme), c’est juste être toi. Il faut donc pour faire tes choix de fac ou d’écoles prendre en compte ce facteur. Tu n’as jamais été à l’aise en cours, jamais réussi à te concentrer, et à te mettre à tes devoirs à la maison : ne choisis pas la fac. Et ce, même si le boulot que tu voulais absolument faire n’est accessible que par là. C’est probablement que ce dit boulot ne soit pas fait pour toi au final. Les études reflètent souvent, beaucoup plus que ce que l’on pense, le métier final.

Et réalise le maintenant avant de te retrouver à redoubler 4 fois ta L1 obstinément. En gros je dirais, qu’avant de se creuser la tête en se demandant ce que l’on aimerait faire plus tard, il faut se poser la question de qui l’on est (que c’est beau). Des efforts, des sacrifices, de l’engagement que tu serais prête à prendre pour cette carrière, pour cette filière. Et je m’adresse ici bien sûre, aux gens qui doutent, qui ne savent pas. Si vous avez une orientation toute tracée dans votre tête, c’est parfait et dans ce cas-là fonce et tu déchireras tout, c’est sûre.

Mais dans le cas inverse n’est surtout pas peur de l’échec pas peur de recommencer de se tromper d’essayer. Tu vas te sentir nul pas comme les autres, moins bien que les autres même. Mais non, regarde autour de toi, on est tous aussi paumé les uns que les autres. Parce que après tout savoir ce que l’on veux faire à 18ans c’est impossible, et je te dis ça en connaissance de cause. Lorsque je vois comment j’ai évolué ces deux dernières années je comprends mieux pourquoi j’ai autant d’hésitation sur mon avenir. Avec le temps tu grandis, et même si pour toi du haut de tes 18ans tu es mure et réfléchis attends de prendre quelques années de plus pour réaliser à quel point tu n’étais qu’une enfant.

Mes erreurs mes doutes et mes remises en question m’ont aidé, à comprendre ce que je ne voulais pas et je sais que c’est super bateau comme formulation. Mais c’est vrai, confronter à l’échec, à la vrai vie, à la vie active, on réalise pas mal de choses de la « vie d’adulte » que jusqu’à présent on ignorait. N’ai pas peur d’arrêter ta scolarité, ou de partir sur une filière courte si tu sens que à ce moment là c’est ce qui te correspond la plus. Personne d’autres mieux que toi ne sais ce qui est bon pour toi. Et si par la suite tu veux reprendre ou continuer sur des cursus plus long aucun problème, la vie estudiantine est bien plus facile à reprendre que ce que l’on pense. Il faut juste que tu écoutes ton cœur, et surtout que tu fasses les choix qui TE font envie. Parce que même si tu te forces ou si tu es forcé à faire quelque chose qui ne te plais pas, tu verras que bien malheureusement tu échoueras.

Vis pour toi fais tes propres choix, car TU es le centre de ton monde, le centre de TA vie, prend le temps qu’il te faut pour faire des expériences et savoir ce que tu veux réellement, le temps passe vite quand notre vie est morose. Si tu décide de faire de ta vie ce qui te plait réellement, ce ne serons jamais des années perdues mais des années de maturation et de l’expérience qui te serons propre. Afin de devenir la personne que tu veux devenir.

Leyna

Love Of Life #2

Si tu te retrouves sur cet article, c’est que tu es probablement pas dans la meilleure des formes. Tu te sens envahie par un mal qui te semble bien plus grand que toi? Je ne parle pas ici d’un petit chagrin parce que tu as finis ta série ou que tu t’es cassée l’ongle du gros orteil gauche. La douleur qui te prend au tripe et qui, tu en es persuadée, ne partira jamais.

Sors de ton silence, sors de ta routine, de ton mal être, et redeviens la personne merveilleuse que tu es !

Dans cette série d’articles, je vais te donner quelques tuyaux, certains de mes préceptes, qui m’ont aidé à mieux m’accepter, à mieux vivre tout simplement en espérant que ça puisse t’aider.

Vis pour toi

épisode 2

Je vais te donner là le conseil qui, je pense, m’a le plus aidé et qui désormais qualifie un peu ma vie. Il a l’air simple comme ça, mais je vais essayer de te le montrer dans son ensemble, pour que plus qu’un conseil, ce précepte devienne : une philosophie de vie.

Partons des bases. Il faut partir du fait que nous sommes tous unique, et ainsi nous vivons une infinité de déprime, mais nous avons aussi une infinité de rêves, une infinité de passion, et une infinité de personnalités. Ainsi, ce qui comblera de bonheur Marcel, ne fonctionnera pas forcément pour toi. Dans une société du paraître et d’uniformisation, où nous est dicté ce qui est convenable ou pas, de ce qui mérite notre attention ou pas, nous pouvons facilement nous sentir comme enfermé dans une sorte de cage, où lorsque nous ne nous sentons pas heureux, nous sommes tout de suite montré du doigt et marginalisé de la société. Je dirais ici, que nous pouvons ressentir un malaise face au bonheur ressenti par les autres. Non pas par jalousie, mais par incompréhension, se sentant « différent » et même plus se sentant mis de côté face à ce bonheur qui semble à porté de main de n’importe qui. Je m’explique, une soirée qui finit au petit matin peut tout à fait te laisser un gout amère dans la bouche, te laisser sur ta faim et ce, même si la soirée s’est bien déroulée, même si tu adores au plus profond de ton cœur ces personnes-là.

Le problème n’étant pas dans le contenu mais dans la forme. Je veux te dire par là que tu as le droit de te préférer une soirée seule en regardant une série ou en jouant à l’ordi. Tout cela ne fait pas de toi quelqu’un de bizarre, tu ne dois pas te priver de ce bonheur car tu te sens coupable de ne pas être dans un bonheur sociétalement acceptable. Mais surtout, tu ne dois pas vivre à travers le bonheur des autres. Tu ne dois pas penser que ton bonheur est aussi facilement atteignable que celui des autres, qu’il est atteignable de la même manière. Mais surtout, tu ne dois pas penser qu’il est le même.

J’appuierais mes propos sur le fantastique Tedx de Nicolas Beretti sur « L’illusion de la passion ». Pendant longtemps, après avoir pris conscience de ma volonté de faire de ma vie MON bonheur, je suis partie à la quête de la dite chose qui me rendrais heureuse et qui, ainsi, serait le pilier de ma vie, CQFD. Je me sentais nul, de ne pas avoir cette chose qui me qualifie, qui m’introduis au soirée, qui permettrais de me résumer en une phrase, comme peut l’avoir beaucoup de gens de mon entourage, selon moi. Léonie, elle, est passionnée d’équitation et Geneviève a une voix en or. Je me devais de trouver cette passion réconfortante, plus que ça, j’avais le besoin de trouver quelque chose, un domaine dans lequel j’étais la meilleure de mes connaissances. Quelque chose qui, au besoin, pourrait me sortir de ma déprime, et qui me permettrais de m’épanouir.

Mais impossible. Et comme le dit très justement Nicolas Beretti, j’ai perdu du temps dans ce court stock de temps que la vie m’a attribuée à être malheureuse à cause de la véritable chasse que je faisais pour être heureuse. Car j’avais l’impression que la passion était un élément indispensable au bonheur, que les autres étaient heureux grâce à ça et que donc, logiquement, je ne le serais aussi uniquement lorsque j’aurais trouvé cette passion. Mais quelle erreur. Il me suffisait tout simplement, non pas de chercher quelque chose qui me faisait vibrer, mais de me faire vibrer en faisant les choses que j’aime, aussi divers qu’elles puissent être.

Dans cette quête de passion, je me suis fourvoyée car plus que l’envie d’avoir « mon truc à moi » j’avais la volonté d’avoir pour la société, un domaine dans lequel je réussis, pour montrer aux autres de quoi j’étais capable. J’étais donc dans une situation d’échec ayant l’impression de n’être capable de rien.

En décidant de voir les choses autrement, j’ai déjà arrêté de m’obstiner à trouver une passion qui n’existe probablement pas, connaissant mon coté compulsif et flemmarde. Je me suis surtout ouvert les portes à beaucoup plus de choses, ne cherchant plus de passion, mais simplement des moments de bonheur.

Et je finirais cet argumentation, en te disant encore une fois que cette observation est très personnelle et que si tu as une passion qui te fais vibrer, c’est très bien. Mais que si tu n’en as pas, n’en cherche pas une désespérément, ou du moins, demande-toi pourquoi tu le fais !

Comme toujours, je te rappelle que je ne suis pas une psychologue, ni même une prescriptrice dont la parole est à prendre au pied de la lettre, ou contenant LA vérité. Je te partage juste ce qui me fais du bien, afin que toi aussi tu puisses l'être. Mais si ton mal-être persiste n'hésite vraiment pas à en parler à un proche, ou à un psychologue qui saura t'aiguiller.
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Tedx Nicolas Beretti: L’illusion de la passion

Leyna

Love of life #1

Si tu te retrouves sur cet article c’est que tu es probablement pas dans la meilleur des formes. Tu te sens envahie par un mal qui te semble bien plus grand que toi? Je ne parle pas ici d’un petit chagrin parce que tu as finis ta série ou que tu t’es cassé l’ongle du gros orteil gauche. La douleur qui te prend au tripe et qui, tu en es persuadée, ne partiras jamais.

Sors de ton silence sors de ta routine, de ton mal être, et redeviens la personne merveilleuse que tu es.

Dans cette série d’articles, je vais te donner quelques tuyaux, certains de mes préceptes, qui m’ont aidé à mieux m’accepter, à mieux vivre tout simplement en espérant que ça puisse t’aider.

Change ton environnement

épisode 1

Je vais ici essayer de ne pas faire une espèce de philosophie de comptoir à base de trois phrases bateau que tu peux voir sur les compte trop swag sur instagram (swag AHAHA).

Tu le sais, tu le sens quand ton coup de mou arrive ; quand tu te retrouves seule dans ta chambre et que la vie n’a, d’un coup, plus la même saveur. Il faut tout d’abord prendre en considération que déprimer peut être une sortes d’habitude, comme celle de se laver les dents par exemple, que cet état émotionnel, se retrouve la plupart du temps dans des situations similaires, et de surcroît, quand tu te retrouves seule avec toi même et ta déprime, il faut donc essayer de combattre cet état d’esprit, en combattant les habitudes qui y sont attachées.

Pour commencer je pense, et j’en suis même sûre que la musique a une importance plus que capitale dans nos humeurs, et plus encore dans nos états d’être et d’esprit. Selon le merveilleux livre sur la musicothérapie, de Gérard DUCOURNEAU ( « Éléments de musicothérapie », qui est un peu complexe mais indispensable si tu souhaites te pencher plus profondément sur le sujet), la musique est une valeur de nos vies au même titre que notre travail ou notre entourage. Et de ce fait, elle influe irrémédiablement sur notre vie. Nous sommes évidement pas tous sensible au même mélodie, je ne pourrais pas donc te fournir la recette parfaite du bonheur (qui le pourrait !?) et dire que « Musique de Justin Bieber » = bonheur. Mais je peux te dire à coup sûre que cette équation est exacte pour quelques personnes. Il faut donc que tu trouves ton équation, et je ne dis pas là de trouver le style musical que tu aimes car je suppose que tu as déjà su le faire tout seul. Je te parle ici de trouver une musique, une playlist, un artiste, qui saura plus que te rentrer dans la tête, qui aura un effet vraiment bénéfique sur toi. Compare ça aux haricots vert, c’est bon, pas délicieux, pas ce que tu mangerais tout les jours, mais quand tu as la chiasse parce que tu as mangé McDo 17 fois en deux semaines baaah c’est toujours cool d’en avoir sous la main.

Pour en revenir du coup à notre routine, tu dois intégrer que écouter des musiques tristes quand tu es triste, okay ça défoule, okay tu te sens compris, mais quand la déprime perdure, la musique ne doit pas perdurer, car même si pleurer ça fait du bien, il faut rebondir à un moment. Ce fameux soir où avec ta pote vous avez chanté à tue-tête, les musiques merdiques de l’Eurovision, ou celles des années 80, ou encore l’artiste hyper chill que tu as découvert dans un petit café. Ton bonheur musical se trouve partout, ce style peut être sois lié à un souvenir soit simplement car la mélodie, le rythme, la voix te procure une satisfaction et surtout un apaisement que nul autre ne saurait faire. Donc, le soir dans ta chambre quand tu rentres, réfléchis bien à l’importance de l’ambiance sonore autour de toi, et tu auras déjà l’esprit un peu plus clair, et même en dehors de l’atmosphère sonore, c’est toute ta chambre/appart, que tu dois sortir de la déprime. Les draps inchangés depuis 2004, les photos de ton ex et les rognures d’ongles sur ta table de chevet c’est pas hyper feng shui. Privilégie une ambiance douce et relaxante, car ta chambre tu n’y as souvent accès que le soir et le matin, les deux moments les plus pivots de ta journée. Des moments, comme je le dis souvent qui te sont consacrés. Je sais par exemple, que moi mon dada c’est les guirlandes, bah le soir quand je rentre je les allume toutes et tout de suite je me sens chez moi. Je me sens en intimité avec moi-même et non plus en intimité avec ma déprime, tu vois ? Ça peut aller de la déco à l’effigie de ton animé préféré au billet de cinéma, de ta première séance. Entoure-toi de choses qui te rendent heureuse, de bon souvenirs, de positivité.

RANGE aussi, parce que oui pour le coup je sais que c’est un conseil trop bateau que je ne voulais pas sortir mais mon dieu qu’il est vrai. Ta tête ne peut pas être en ordre si dans ta chambre c’est pas le cas. Ta vie ne peux pas sentir l’amour et le bonheur si dans ta chambre ça sens le yaourt périmé et la petite fille qui se néglige. (meilleure expression au passage). Tu l’auras compris, prend l’habitude d’être dans un habitat sain, et ne saute pas sur ton lit en rentrant pour taffer/manger/dormir. Non, le lit peut être ton meilleur ami, comme le pire. T’enfermer dans ses doux draps tout propres et bien chauds, ne te feras que te renfermer sur toi-même, prisonnière de sa douceur. Je sais mieux que personne que faire ses devoirs dans son lit c’est super agréable, et que parfois on a juste pas la place pour les faire ailleurs, mais même le sol, sera un meilleur allié que lui pour le coup.

Tout faire dans un seul et même endroit, dans une seule et même pose te donneras le sentiment de ne pas avancer, de ne rien faire, alors que tu auras fais un exposé d’espagnol, tes comptes et regardé 6 vidéos YouTube. Le lit doit rester à mon sens, une sorte de récompense, et ne doit servir que pour se détendre et dormir, retrouver sa valeur d’origine et ainsi lui redonner de la valeur ; redonner de la valeur au moment plaisant et réconfortant.

Je pense avoir fait le tour de tout ton petit univers, si tu as des conseils n’hésites pas à les mettre en commentaire, on se retrouve bientôt pour plus de positivité !

 Comme toujours, je te rappelle que je ne suis pas une psychologue, ni même une prescriptrice dont la parole est à prendre au pied de la lettre, ou contenant LA vérité. Je te partage juste ce qui me fais du bien, afin que toi aussi tu puisses l'être. Mais si ton mal-être persiste n'hésite vraiment pas à en parler à un proche, ou à un psychologue qui saura t'aiguiller.
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Mes petites musiques, qui me sortent de la grisaille.
. Fkj & Masengo - Tadow
. Mulle - My New Me

Leyna

5 conseils pour ton premier date.

Ça y est ce soir c’est le grand soir?

Il t’a enfin invité à sortir, ou tu as finalement compris que de l’admirer en secret ne suffisait plus et que tu devais agir? Félicitations je suis fière de toi. Seulement maintenant une multitudes de questions se bousculent dans ta tête tu ne sais pas par quoi commencer ni comment t’habiller; ton rendez vous est dans six heures et tu as peur de t’y prendre un peu tôt pour te préparer ? Dis toi qu’il est déjà trop tard. Non en vrai tu es dans les temps pètes un coup et c’est parti, je vais te montrer mes petits indispensables pour un rendez vous amoureux réussi à coup sure, ou du moins pour mettre toutes les chances de ton côté, et c’est déjà ça

Et si ça foire quand même c’est pas ma faute, oh.

Tout d’abord, la tenue, vérifie la la veille, pour ne pas te retrouver dans la terrible situations du petit chemisier porte bonheur au sale. Alors la règle d’or pour les premiers rencards c’est d’être à l’aise, non désolé ça ne veux pas dire de te mettre dans ton bon vieux leggings licorne, non. Mais il faut que tu te sentes toi même, n’essaye pas de te métamorphoser, de changer ton look, ton jules devras et dois s’habituer à ton style qui fait que tu es toi. Mets ton petit haut préféré, ta petite paire de chaussures des grandes occasions ou que sais-je. Mais surtout fait toi plaisir à toi, avant de chercher à le séduire, car si tu essaye d’être quelqu’un que tu n’es pas tu ne seras pas à l’aise et tu auras forcément moins confiance en toi.

  • Toujours niveau fringue, adapte ta tenue à la situation, ça peut paraitre con mais ne mets pas de robe pour aller faire du patin, (sauf si c’est lui qu te le roule….le patin….), ou pour faire du cheval. Mais plus loin que ça si par exemple, vous avez rendez vous chez lui ou chez toi, évites peut être la jupe trop courte ou trop moulante qui ne fera que remonter quand tu voudras t’assoir; qui te donneras un air de coincée mal lunée alors que tu veux juste pas montrer ta lune. Privilégie les robes et jupes pour un diner au resto ou une sortie, de plus petit tips la technique de pas trop se couvrir pour qu’il nous passe un vêtement marche pas mal à essayer (ça marche surtout quand tu dois « malencontreusement » dormir chez lui et qu’il doit te prêter un t-shirt…. quel dommage roo).
  • Bon passons au makeup, comme dit plus tôt n’essayes pas de te métamorphoser ou d’essayer le fameux trait de liner que tu n’as jamais réussi, parce que spoiler, tu ne réussiras pas plus aujourd’hui avec ta main tremblante de meuf stressée telle une groupe des One Direction avant leurs concert. Fais quelque chose de naturel et frais surtout, la plupart des mecs n’aiment pas spécialement le maquillage mais plutôt l’air qu’il donne. Donc un petit maquillage sur les yeux et un baume à lèvre rosé, suffira (évite le rouge à lèvre, ou alors un sans transfère si bisou il y à il te sera reconnaissant ).
  • Point délicat mais pourtant pas des moindres, l’odeur, il doit, associer ton odeur à toi, ainsi, lorsqu’il te reverra il aura un sentiment familier, et de plus lorsqu’il sentira cette odeur dans la rue, il pensera à toi (ouais on dirait une folle comme ça mais ne faites pas comme si vous n’aviez jamais pensé à ce genre de petit détail), j’ai une petite astuce de folie concernant ça. Il suffit juste de jouer avec deux parfums, ou une brume et un parfum, la brume sera vaporisé sur les vêtements, et le parfum seulement aux endroits stratégique comme le cou, les poignets ou le creux des hanches. Ainsi lorsqu’il se rapprochera de ces zones, pour faire la bise par exemple, bam pris au piège de cette nouvelle odeur, CQFD
  • Dernier point mais pas des moindres, sois toi même, ne pose pas des questions du genre « bon qu’est ce qu’on va se dire? » « Est ce qu’il va m’apprécier, est ce qu’il va remarquer ça et ça? ». Je te le dis direct si c’est le bon, tu le sens, tu le sais. Je ne te parles pas du bon, en mode le mec de ta vie, non mais juste si le courant passe si vous êtes fait pour matcher tout les deux ça sera évident et sans soucis (ou quelques petits mais c’est ça qui est cool). Et si au final, Nicolas est plus beau qu’intéressant, si malgré tout tes efforts il ne parle que de sa passion pour l’automobile et la plomberie, bah c’est pas grave lâche l’affaire. Des Nicolas tu en auras des tas et vaux mieux te rendre compte maintenant que ça colle pas plutôt que des mois plus tard après avoir bien espérer comme une imbécile (ouais ça sent le vécu et alors). 

Tu es une fille géniale et tu mérites au moins un mec aussi génial que toi, un mec qui s’intéresse à toi autant que ce que tu es fascinée par lui

By Leyna

Se parfumer malgré la friture…

Trouver un job étudiant, c’est une très bonne idée. Après mon année de babysitting j’ai vite compris que les enfants des autres c’est bien mimi mais c’est too much – les 2 petits sont toujours en vie et sans traumatisme hein, je tiens à préciser- Puis je voulais surtout gagner plus d’argent, on va pas se le cacher 😉 et la célèbre menace des parents « Si tu ne travailles pas correctement, tu finiras par bosser au McDo » est devenue ma réalité. Triste ?

Bizzarrement pas du tout !

Ça fait maintenant 1 an que j’y travaille… Restaurant des petits et grands, là où tes parents t’emmènent quand t’es gosse et qu’ils ont la flemme de cuisiner, là où tu finis toujours par aller entre potes alors que vous vous étiez promis de pas manger là-bas une fois encore. Là où tes grands-parents t’amènent secrètement et que tu peux gratter un petit menu best of 6 nuggets au lieu des 4 habituels de ton HappyMeal. On te connaît tu sais, on te cerne rapidement au McDo.

Mais j’étais nulle. Ohlala. Genre vraiment nulle. La fille sélectionnée en dernier durant les jeux d’équipe ? Bah c’était moi.

Enchantée.

Fallait s’attendre à devoir être fast dans une chaîne de restauration de fast food. Mais au-delà de ça, volontaire dynamique accueillante souriante bref, préparation Miss France certifiée. Et à côté de ça, y a ma petite personne en Fac de langues, avec devoirs uniquement facultatifs, présence non-obligatoire et emploi du temps assez fort sympathique pour sortir entre potes. Je pataugeais dans la galère au début, on va pas se mentir.

Mais y a pas de secret miracle, et c’est finalement pas très compliqué, une fois acquis ça glissera comme papa dans maman ! (expression de beauf on adore)

Pour allier heures de cours et taff d’étudiant, McDo est le meilleur pour respecter ton emploi du temps. Et parce qu’au-delà de ces robots qui te prennent ta commande, tu sympathises vite avec les autres jeunes pour découvrir qu’ils sont comme toi : à galérer pour s’organiser. Ce qui est plutôt cool et rassurant, parce que travailler avec une bonne équipe c’est primordial, sinon, ça peut te saouler très vite.

Ici, tout le monde sait tout sur tout le monde mais ça faut pas le dire c’est un secret. T’apprends à bosser avec des jeunes de 16ans comme des adultes de 45ans, apprendre à bosser avec des gens que t’apprécient pas ou au contraire, lier des amitiés où tu ne t’y attendais pas.

Une fois le rythme pris, j’ai tenté de faire la meuf confiante à réfléchir pour augmenter mon temps de travail voire à sécher certains cours. Hahaha grossière e r r e u r. Seule tes propres prises de notes t’aideront aux partiels et pas celles recopiées du cahier de Gaspard, bien gentil quand même de sa part. Les tiennes. J’ai jamais vu une année passée aussi rapidement. Déjà, à travailler le week-end j’ai laissé de côté mes dimanches maisons. J’alternais entre Fac Mcdo Potes Famille Dodo (un peu en manque tout de même).

La clé, c’est l’organisation. Sans mentir. Réviser entre le service du midi et du soir par exemple, sacrifier certains vendredis et samedis soirs pour s’offir le téléphone dont tu rêvais. Laisser le temps au temps. Et si toi aussi t’as jamais vraiment compris cette expression, sache qu’il y a un temps pour tout : études, potes, travail, famille, dormir, galérer – parce qu’on a tous besoin d’une soirée tranquillou devant Netflix à commander sur Ubereats faut se l’avouer. 

Au-delà de l’organisation, travailler change indubitablement ton caractère, fort heureusement. Ça te fait mûrir pour ton propre bien mais aussi celui des autres. Tu seras davantage à l’écoute, plus attentif aux besoins de chacun et râler moins qu’avant sur tes petits soucis quotidiens. Tu deviendras cette fameuse personne qui pense à mettre une autre bouteille dans le frigo quand elle s’aperçoit qu’il ne reste qu’un petit fond dans celle d’ouverte.

So proud of you

C’est tes parents qui vont sans doute en être contents ! Puis tu verras, rien ne vaut de mieux que la fierté d’un accomplissement personnel, tu comprendras le plaisir de voir apparaître « paiement accepté » à chaque achat.

Et si tu es comme moi dans un stade où tu es lancé dans des études sans trop savoir quoi faire comme métier. Ne te focalise pas sur ce que tu as envie de faire, essaie de voir ce qu’il te plaît ou non, ce qui t’intéresse. Ça te permettra déjà d’éliminer pas mal de trucs. Découvrir que le commerce n’est pas fait pour toi mais que tu aimes quand même la restauration par exemple ! Savoir que tu n’aimes pas lire mais traîner sur les réseaux sociaux peut te conduire à travailler dans la communication, publicité, le digital…

Ne te ferme aucune porte !

Sœur : mode d’emploi.

Tu es à bout ? Son sourire en coin lorsqu'elle te vole tes affaires, son regard méprisant quand tu lui racontes tes histoires, son manque d’intérêt pour ta personne, ou au contraire cet insupportable besoin qu'elle a de te coller au cul sans aucune raison. Tu te dis que tu la ou le détestes et tu te sens con, et en même temps méchant d’être capable d'éprouver de la haine pour quelqu'un de ta famille. Rassures-toi, tu es tout ce qu'il y a de plus normal.

Le temps passe et plus il passe, plus tu sens un écart entre vous deux, en te demandant même laquelle des deux ne devrait pas appartenir à cette famille, laquelle des deux est en trop, et tu en es convaincue : c’est elle. Les liens entre frères et sœurs sont loin d’être une science exacte, et la période de l’adolescence met les liens familiaux à rude épreuve. Tu te sens seule. Tu as envie de l’être en cherchant en même temps un réconfort constant, naviguant entre le besoin de câlins et celui de grandir. Et quoi de plus frustrant qu’avoir un être juste à coté de toi, avec qui te peux te comparer et avec qui on te compare souvent. Il faut que tu réalises que ce que tu ressens est tout à fait normal, ton esprit est chamboulé, tu cherches qui tu veux être et ce questionnement passe par une phase de confrontation.

Tu ne sais pas qui tu veux être mais tu es sûre de ne pas vouloir devenir comme elle.

Ta sœur n’est pas par nature faite pour te ressembler, ni pour te correspondre. Vous êtes différentes ? C’est tout à fait normal, et c’est ce qui fait la force d’une famille, la différence. Il faut que tu réalises que tu  n’es pas le seul être-pensant sous ce toit, que même si tu as tendance à en douter elle est douée d’une conscience qui lui est propre et qu’il lui arrive de ressentir des émotions, qui sont probablement encore plus confuses que les tiennes.

Des problèmes ternissent l’équilibre familiale, ou son équilibre à elle ? Sache que ce n’est pas nécessairement sa faute, et c’est là où il faut que tu grandisses comme tout le monde n’arrête pas de te dire. Il faut que tu comprennes que cette personne si différente de toi est, en réalité, très souvent un allié donné pour combattre la vie.  Qu’il ne faut pas crier défaite trop vite et parfois juste laisser du temps s’écouler, et tu réaliseras la personne incroyable vivant la pièce juste d’à coté toutes ces années.

Parfois, et je dirais même souvent, on réalise de qui est réellement sa sœur lorsque celle-ci, ou toi-même, pars vivre ailleurs. Une distance se créée entre vous. Plus de crêpages de chignons, plus de bagarres insensées qui finiront peut-être même par te manquer.

Car lorsque tu l’as reverras, tu réaliseras que tu as un tas de choses à lui raconter, que tu te demandes toi-même comment se passe sa vie, comment elle a réussi à prendre son envol, et tu réaliseras peut-être à quel point vos vies sont similaires.

Encore une fois, je ne dis pas que les liens familiaux sont une science exacte. Qu’à coup sûr tu te réconcilieras avec ta sœur jusqu’à devenir les meilleures amies du monde et que tout est bien qui finit bien. Loin de là malheureusement …

Il faut juste penser à la possibilité qu’elle ne soit pas si conne et arrogante que ce qu’elle laisse paraitre, qu’il y a une infime chance qu’elle soit même plutôt cool en son genre.

By Leyna