Love Of Life #2

Si tu te retrouves sur cet article, c’est que tu es probablement pas dans la meilleure des formes. Tu te sens envahie par un mal qui te semble bien plus grand que toi? Je ne parle pas ici d’un petit chagrin parce que tu as finis ta série ou que tu t’es cassée l’ongle du gros orteil gauche. La douleur qui te prend au tripe et qui, tu en es persuadée, ne partira jamais.

Sors de ton silence, sors de ta routine, de ton mal être, et redeviens la personne merveilleuse que tu es !

Dans cette série d’articles, je vais te donner quelques tuyaux, certains de mes préceptes, qui m’ont aidé à mieux m’accepter, à mieux vivre tout simplement en espérant que ça puisse t’aider.

Vis pour toi

épisode 2

Je vais te donner là le conseil qui, je pense, m’a le plus aidé et qui désormais qualifie un peu ma vie. Il a l’air simple comme ça, mais je vais essayer de te le montrer dans son ensemble, pour que plus qu’un conseil, ce précepte devienne : une philosophie de vie.

Partons des bases. Il faut partir du fait que nous sommes tous unique, et ainsi nous vivons une infinité de déprime, mais nous avons aussi une infinité de rêves, une infinité de passion, et une infinité de personnalités. Ainsi, ce qui comblera de bonheur Marcel, ne fonctionnera pas forcément pour toi. Dans une société du paraître et d’uniformisation, où nous est dicté ce qui est convenable ou pas, de ce qui mérite notre attention ou pas, nous pouvons facilement nous sentir comme enfermé dans une sorte de cage, où lorsque nous ne nous sentons pas heureux, nous sommes tout de suite montré du doigt et marginalisé de la société. Je dirais ici, que nous pouvons ressentir un malaise face au bonheur ressenti par les autres. Non pas par jalousie, mais par incompréhension, se sentant « différent » et même plus se sentant mis de côté face à ce bonheur qui semble à porté de main de n’importe qui. Je m’explique, une soirée qui finit au petit matin peut tout à fait te laisser un gout amère dans la bouche, te laisser sur ta faim et ce, même si la soirée s’est bien déroulée, même si tu adores au plus profond de ton cœur ces personnes-là.

Le problème n’étant pas dans le contenu mais dans la forme. Je veux te dire par là que tu as le droit de te préférer une soirée seule en regardant une série ou en jouant à l’ordi. Tout cela ne fait pas de toi quelqu’un de bizarre, tu ne dois pas te priver de ce bonheur car tu te sens coupable de ne pas être dans un bonheur sociétalement acceptable. Mais surtout, tu ne dois pas vivre à travers le bonheur des autres. Tu ne dois pas penser que ton bonheur est aussi facilement atteignable que celui des autres, qu’il est atteignable de la même manière. Mais surtout, tu ne dois pas penser qu’il est le même.

J’appuierais mes propos sur le fantastique Tedx de Nicolas Beretti sur « L’illusion de la passion ». Pendant longtemps, après avoir pris conscience de ma volonté de faire de ma vie MON bonheur, je suis partie à la quête de la dite chose qui me rendrais heureuse et qui, ainsi, serait le pilier de ma vie, CQFD. Je me sentais nul, de ne pas avoir cette chose qui me qualifie, qui m’introduis au soirée, qui permettrais de me résumer en une phrase, comme peut l’avoir beaucoup de gens de mon entourage, selon moi. Léonie, elle, est passionnée d’équitation et Geneviève a une voix en or. Je me devais de trouver cette passion réconfortante, plus que ça, j’avais le besoin de trouver quelque chose, un domaine dans lequel j’étais la meilleure de mes connaissances. Quelque chose qui, au besoin, pourrait me sortir de ma déprime, et qui me permettrais de m’épanouir.

Mais impossible. Et comme le dit très justement Nicolas Beretti, j’ai perdu du temps dans ce court stock de temps que la vie m’a attribuée à être malheureuse à cause de la véritable chasse que je faisais pour être heureuse. Car j’avais l’impression que la passion était un élément indispensable au bonheur, que les autres étaient heureux grâce à ça et que donc, logiquement, je ne le serais aussi uniquement lorsque j’aurais trouvé cette passion. Mais quelle erreur. Il me suffisait tout simplement, non pas de chercher quelque chose qui me faisait vibrer, mais de me faire vibrer en faisant les choses que j’aime, aussi divers qu’elles puissent être.

Dans cette quête de passion, je me suis fourvoyée car plus que l’envie d’avoir « mon truc à moi » j’avais la volonté d’avoir pour la société, un domaine dans lequel je réussis, pour montrer aux autres de quoi j’étais capable. J’étais donc dans une situation d’échec ayant l’impression de n’être capable de rien.

En décidant de voir les choses autrement, j’ai déjà arrêté de m’obstiner à trouver une passion qui n’existe probablement pas, connaissant mon coté compulsif et flemmarde. Je me suis surtout ouvert les portes à beaucoup plus de choses, ne cherchant plus de passion, mais simplement des moments de bonheur.

Et je finirais cet argumentation, en te disant encore une fois que cette observation est très personnelle et que si tu as une passion qui te fais vibrer, c’est très bien. Mais que si tu n’en as pas, n’en cherche pas une désespérément, ou du moins, demande-toi pourquoi tu le fais !

Comme toujours, je te rappelle que je ne suis pas une psychologue, ni même une prescriptrice dont la parole est à prendre au pied de la lettre, ou contenant LA vérité. Je te partage juste ce qui me fais du bien, afin que toi aussi tu puisses l'être. Mais si ton mal-être persiste n'hésite vraiment pas à en parler à un proche, ou à un psychologue qui saura t'aiguiller.
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Tedx Nicolas Beretti: L’illusion de la passion

Leyna

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Love of life #1

Si tu te retrouves sur cet article c’est que tu es probablement pas dans la meilleur des formes. Tu te sens envahie par un mal qui te semble bien plus grand que toi? Je ne parle pas ici d’un petit chagrin parce que tu as finis ta série ou que tu t’es cassé l’ongle du gros orteil gauche. La douleur qui te prend au tripe et qui, tu en es persuadée, ne partiras jamais.

Sors de ton silence sors de ta routine, de ton mal être, et redeviens la personne merveilleuse que tu es.

Dans cette série d’articles, je vais te donner quelques tuyaux, certains de mes préceptes, qui m’ont aidé à mieux m’accepter, à mieux vivre tout simplement en espérant que ça puisse t’aider.

Change ton environnement

épisode 1

Je vais ici essayer de ne pas faire une espèce de philosophie de comptoir à base de trois phrases bateau que tu peux voir sur les compte trop swag sur instagram (swag AHAHA).

Tu le sais, tu le sens quand ton coup de mou arrive ; quand tu te retrouves seule dans ta chambre et que la vie n’a, d’un coup, plus la même saveur. Il faut tout d’abord prendre en considération que déprimer peut être une sortes d’habitude, comme celle de se laver les dents par exemple, que cet état émotionnel, se retrouve la plupart du temps dans des situations similaires, et de surcroît, quand tu te retrouves seule avec toi même et ta déprime, il faut donc essayer de combattre cet état d’esprit, en combattant les habitudes qui y sont attachées.

Pour commencer je pense, et j’en suis même sûre que la musique a une importance plus que capitale dans nos humeurs, et plus encore dans nos états d’être et d’esprit. Selon le merveilleux livre sur la musicothérapie, de Gérard DUCOURNEAU ( « Éléments de musicothérapie », qui est un peu complexe mais indispensable si tu souhaites te pencher plus profondément sur le sujet), la musique est une valeur de nos vies au même titre que notre travail ou notre entourage. Et de ce fait, elle influe irrémédiablement sur notre vie. Nous sommes évidement pas tous sensible au même mélodie, je ne pourrais pas donc te fournir la recette parfaite du bonheur (qui le pourrait !?) et dire que « Musique de Justin Bieber » = bonheur. Mais je peux te dire à coup sûre que cette équation est exacte pour quelques personnes. Il faut donc que tu trouves ton équation, et je ne dis pas là de trouver le style musical que tu aimes car je suppose que tu as déjà su le faire tout seul. Je te parle ici de trouver une musique, une playlist, un artiste, qui saura plus que te rentrer dans la tête, qui aura un effet vraiment bénéfique sur toi. Compare ça aux haricots vert, c’est bon, pas délicieux, pas ce que tu mangerais tout les jours, mais quand tu as la chiasse parce que tu as mangé McDo 17 fois en deux semaines baaah c’est toujours cool d’en avoir sous la main.

Pour en revenir du coup à notre routine, tu dois intégrer que écouter des musiques tristes quand tu es triste, okay ça défoule, okay tu te sens compris, mais quand la déprime perdure, la musique ne doit pas perdurer, car même si pleurer ça fait du bien, il faut rebondir à un moment. Ce fameux soir où avec ta pote vous avez chanté à tue-tête, les musiques merdiques de l’Eurovision, ou celles des années 80, ou encore l’artiste hyper chill que tu as découvert dans un petit café. Ton bonheur musical se trouve partout, ce style peut être sois lié à un souvenir soit simplement car la mélodie, le rythme, la voix te procure une satisfaction et surtout un apaisement que nul autre ne saurait faire. Donc, le soir dans ta chambre quand tu rentres, réfléchis bien à l’importance de l’ambiance sonore autour de toi, et tu auras déjà l’esprit un peu plus clair, et même en dehors de l’atmosphère sonore, c’est toute ta chambre/appart, que tu dois sortir de la déprime. Les draps inchangés depuis 2004, les photos de ton ex et les rognures d’ongles sur ta table de chevet c’est pas hyper feng shui. Privilégie une ambiance douce et relaxante, car ta chambre tu n’y as souvent accès que le soir et le matin, les deux moments les plus pivots de ta journée. Des moments, comme je le dis souvent qui te sont consacrés. Je sais par exemple, que moi mon dada c’est les guirlandes, bah le soir quand je rentre je les allume toutes et tout de suite je me sens chez moi. Je me sens en intimité avec moi-même et non plus en intimité avec ma déprime, tu vois ? Ça peut aller de la déco à l’effigie de ton animé préféré au billet de cinéma, de ta première séance. Entoure-toi de choses qui te rendent heureuse, de bon souvenirs, de positivité.

RANGE aussi, parce que oui pour le coup je sais que c’est un conseil trop bateau que je ne voulais pas sortir mais mon dieu qu’il est vrai. Ta tête ne peut pas être en ordre si dans ta chambre c’est pas le cas. Ta vie ne peux pas sentir l’amour et le bonheur si dans ta chambre ça sens le yaourt périmé et la petite fille qui se néglige. (meilleure expression au passage). Tu l’auras compris, prend l’habitude d’être dans un habitat sain, et ne saute pas sur ton lit en rentrant pour taffer/manger/dormir. Non, le lit peut être ton meilleur ami, comme le pire. T’enfermer dans ses doux draps tout propres et bien chauds, ne te feras que te renfermer sur toi-même, prisonnière de sa douceur. Je sais mieux que personne que faire ses devoirs dans son lit c’est super agréable, et que parfois on a juste pas la place pour les faire ailleurs, mais même le sol, sera un meilleur allié que lui pour le coup.

Tout faire dans un seul et même endroit, dans une seule et même pose te donneras le sentiment de ne pas avancer, de ne rien faire, alors que tu auras fais un exposé d’espagnol, tes comptes et regardé 6 vidéos YouTube. Le lit doit rester à mon sens, une sorte de récompense, et ne doit servir que pour se détendre et dormir, retrouver sa valeur d’origine et ainsi lui redonner de la valeur ; redonner de la valeur au moment plaisant et réconfortant.

Je pense avoir fait le tour de tout ton petit univers, si tu as des conseils n’hésites pas à les mettre en commentaire, on se retrouve bientôt pour plus de positivité !

 Comme toujours, je te rappelle que je ne suis pas une psychologue, ni même une prescriptrice dont la parole est à prendre au pied de la lettre, ou contenant LA vérité. Je te partage juste ce qui me fais du bien, afin que toi aussi tu puisses l'être. Mais si ton mal-être persiste n'hésite vraiment pas à en parler à un proche, ou à un psychologue qui saura t'aiguiller.
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Mes petites musiques, qui me sortent de la grisaille.
. Fkj & Masengo - Tadow
. Mulle - My New Me

Leyna

Le Roaccutane un si gros bâtard ?

Partons sur les bases : cet article est dédié aux boutonneux. Mais les vrais boutonneux, pas les peaux parfaites là avec un bouton par-ci par-là quand on mange trop de saucisson.

Non je parle des vrais gros chtars qui te prennent la moitié du visage, dont tes amis ont peur. Des boutons à la « calculatrice » ou à la « elle a tellement de boutons qu’on peut même plus les compter! » lol.
Cet article s’adresse à tout ceux qui ont tout essayé, du Neutrogena comme dans les pubs, à t‘éclabousser la gueule d’eau, au dentifrice, au bicarbonate de soude, boire de l’eau, manger sain.

Rien n’y fait, tes boutons sont plus attachés à toi que la plupart des mecs que tu as rencontré dans ta vie. Déjà avant toute chose, dans ce genre de situation, n’hésite pas à en parler à tes parents, ta sœur, ta meilleure pote, n’importe qui et VA CHEZ LE DERMATO.

J’ai l’impression que de nos jours aller chez le dermatologue c’est limite la honte, voire tabou, comme si de ne pas naître parfait faisait de nous des rebuts de la société.

Mais non, l’acné, on en a tous eu et il y en a qui s’en sorte, comme dans tout, mieux que d’autres. Et personne ne peut comprendre la souffrance que tu ressens face à une telle impuissance contre quand même, des trucs énormes sur la totalité de ton visage.

Comment veux-tu avoir confiance en toi dans une période aussi éprouvante qu’est l’adolescence. Donc mon ami, si jamais jusqu’à présent tu as toujours hésité à cause du prix, ce qui peut se comprendre, sache que certains traitements sont en partie remboursés. Et bien fonce, parce que ce n’est pas un soin de confort mais une réelle nécessité pour certains.

Passons maintenant aux choses qui fâchent, tu as déjà franchi le pas, mais encore une fois rien n’a fonctionné comme il fallait et ton dermato te parle du fameux Roaccutane dont tout le monde te dit autant de mal. Il t’assure que ce n’est rien, que c’est juste un traitement, mais réfléchis-y à deux fois avant de commencer, car tu auras un certains nombre de contraintes à prendre en compte.

Je tiens tout d’abord par faire une petite aparté, je ne parlais pas dans cet article du côté néfaste à long terme du traitement, ni de comment il fonctionne ni même chercher à rentrer dans n’importe laquelle des polémiques mais juste à partager mon expérience.

  • Commençons par les bases : ce qui fait fuir la plupart des gens, et surtout des parents,c’est cette charte que tu dois signer avant de commencer le traitement te disant que tu ne pourras pas porter plainte contre le praticien si le traitement se passe mal, oui oui, tu as bien lu.

Mais en fait cette idée que tout le monde se fait est en partie fausse, tu dois effectivement signer une charte mais qui stipule juste que durant toute la durée du traitement, tu seras dans l’obligation de prendre au moins un moyen de contraception. Pour les filles, la prise de pilule est obligatoire et le traitement ne vous sera pas délivré sans ce dernier. Vous allez me dire, mais quoi quel est le rapport, et ouhla que crois-moi le rapport est grand, parce que lorsque tu fais un gosse sous Roaccutane, crois-moi que c’est pas beau à voir, je te laisse faire tes propres recherches à ce sujet je ne voudrais pas déstabiliser les plus sensibles.

  • Tout d’abord, la première mais pas des moindres lors des premiers mois d’utilisation, le médicament va te faire sortir toute ton acné, j’ai bien dit toute, tu auras des boutons d’acné à des endroits de ton visage où tu ne pensais même pas que c’était possible (sourcils, tempes, cheveux…)
  • Ensuite, tu auras les lèvres super sèches, mais pas sèches à la « oh je m’achète un labello » (d’ailleurs ne fait pas ça labello c’est vraiment de la merde) mais plus à la « il faut que je me tartine une demi tonne de vaseline par jour sur les lèvres pour éviter qu’elles n’entrent en décomposition ».
  • ET ENFIN, le comble du comble, la cerise sur le gâteau, tu seras incroyablement déprimée. Bon, ce dernier effet secondaire n’est pas officiellement reconnu, et si tu en parles au spécialiste il aura l’audace de te dire que c’est uniquement parce que ta face est entièrement constellée d’immonde boutons que tu es déprimée. Mais que nenni, ça va bien au delà de ça, et je ne prends pas que mon expérience personnelle en compte.
Le Roaccutane te rends triste et à fleurs de peau, c'est donc pour cela que je le déconseille aux personnes trop fragiles émotionnellement ou juste aux personnes vivant une situation actuelle plutôt défavorable ; c'est pour les dure-à-cuire quoi. 

Et j’aimerais vous en dire plus sur ce sentiment que tu ressens sous l’emprise de ce médicament, mais en fait, c’est tout simplement comme avoir ses règles pendant les 6 mois de traitements. Comme si l’univers entier se retournait encore et encore contre toi, mais tranquille c’est pas si grave, il faut juste garder en mémoire que l’unique responsable de cette chute de morale n’est pas ta vie pourrie mais bien le médicament.

Maintenant que tu es bien conscient de ce qui t’attends, dis toi bien que tu en as pour plusieurs mois de durs labeurs, que tu auras des rendez-vous chez le dermato tous les mois, et des prises de sang tous les deux mois. Alors oui en vue de tout ce que je viens de dire, tu dois paniquer légèrement mais franchement, ce fut une des meilleures décisions de ma vie.

Parce qu’au collège mon pote, les boutons ça m’a détruit ma scolarité. Je ne dis pas que désormais j’en ai plus du tout et que je suis on fleek dès le réveil. Mais je suis loin de ressembler à ce à quoi je ressemblais à l’époque, et pour ça je dois dire merci à Dr Macksimovitch (Sexy docteur au passage.).

Alors maintenant tu as toutes les clefs entre tes mains, à toi et ton médecin et tes parents de réfléchir à ce traitement, ne prends pas de décision à la hâte mais ne te questionne pas trop non plus après tout,

c’est « que des boutons ».


By Leyna